une vision céleste

une vision céleste
Je marchais. Où ? Comment le saurais-je...
Et ce fut comme un flash,
U
ne fche perça mon c½ur,
Mes yeux staient posés sur le bonheur...

Elle était belle.
La cambrure d'une reine,
Le charme d'une princesse,
L'aura d'une esse...

Une lumière dans le grand noir,
Une
étincelle de joie dans le néant,
C'
était comme si l'aurore renaissait ce soir,
L
e feu de 10000 phares...

Le
temps s'arrêta,
Me permettant de me perdre a contempler,
Un
miracle de la création,
Le
corps d'une déesse magnifique...
# Posté le mardi 05 juin 2007 18:06

Torture !

Torture !
Tu te veilles dans une pièce sombre,
A
tmosphère pesante, stress ambiant,
Tout est noir, plongé dans l'ombre...
Survient un bruit de tambour terrifiant.

Allongée, attachée, jà ensanglantée,
Tu ne peux plus bouger,
Et tu commences à apercevoir,
L'horreur tout autour de toi...

La peur s'agrippe à tonur,
S
es battements rythme les miens,
Ca
r au dessus de toi je suis,
La, ar d'objets maudits.

Le cercle s'allume, le feu berce
Notre noce fubre,
Alors que nous entamons,
Le
chant de l'appel des démons !

Nue, ton corps subit,
Seu
lement tes cris exquis,
N
e sont plus ceux de la douleur,
Mais du plaisir et de l'horreur !

L
es voix slève sous le poignard,
Le
chant grave des hommes,
Se
mêlant à ton orgasme,
Réco
mpense impie.

Le
vacarme s'intensifie,
Le di
able abuse de toi,
Et
sous ses caresses maudites tu jouis,
La
douleur s'accroît.

Le
chant prend fin,
Une
chandelle bleue consume ton corps,
Le m
al s'infiltre dans ton destin,
La v
ie s'enfuit dans ta mort...

Vo
ila que tu te réveilles nue,
Dan
s une pièce sombre,
Atmos
phère chaude,
Le c½
ur léger, la vie ensoleillée...

Un re
gard écarlate...
Le
corps d'une déesse...
Un
démon malsain...
Le
sang divin de tes yeux...
# Posté le mardi 05 juin 2007 18:00

Saez, fils de france

Voila une bien belle musique... profonde...

un message a faire passer...

non à la tyrannie, non à Mr Le Pen, non à l'éxtrémisme nationaliste...

Comme il dit si bien, nous somme la nation des droits de l'homme, des lumières, de la liberté... Et meme si il y a de grave probleme, on ne peut se résoudre à gacher l'image de notre pays, et ainsi la notre...

Honte à notre Pays,
H
onte à notre patrie,
Honte a nous la jeunesse,
Honte à la tyrannie...

H
onte à notre Pays,
Honte à notre patrie,
Honte a nous la jeunesse,
Honte à la tyrannie...

Honte à notre Pays,
H
onte à notre patrie,
H
onte a nous la jeunesse,
H
onte à la tyrannie...

Ho
nte à notre Pays,
Ho
nte à notre patrie,
H
onte a nous la jeunesse,
Ho
nte à la tyrannie...

Ho
nte à notre Pays,
Honte à notre patrie,
H
onte a nous la jeunesse,
Ho
nte à la tyrannie...

Honte à notre Pays,
Ho
nte à notre patrie,
Hon
te a nous la jeunesse,
H
onte à la tyrannie...

Ho
nte à notre Pays,
H
onte à notre patrie,
Ho
nte a nous la jeunesse,
H
onte à la tyrannie...
# Posté le mercredi 30 mai 2007 14:53

...

...

J'ais rencontré un ange,
Sur le rebord des communications,
La déesse fut elle si séduisante,
La chute menacé son ascension.

J'ais entrepris la conversation,
Rassemblant nos point commun,
L
e soleil perçant dans des sourires d'admiration,
Je vis en elle un ravissant dessin.

Nous conversâmes de longues heures,
Oubliant nos vie,
Parlant de nos peurs,
Mais aussi de nos envie.

Et alors que nous nous quittions,
Mon c½ur déjà était pris,
Je n'attendais plus alors que la prochaine conversation,
Avec cette déesse angélique.

# Posté le lundi 28 mai 2007 13:20

un combat... pour la liberté d'un seul, mais contre celle d'un ensemble!

un combat... pour la liberté d'un seul, mais contre celle d'un ensemble!
Des flots de parole se déversent,
Vagues de rhétorique et de métaphore,
Des mots qui amène à la controverse,
Qui agissent comme un sort.

Et dans la multitude des discours,
Certains si amer,
Prône un terrible amour,
Une haine farouche envers la liberté.

C'est par la bouche de grands hommes,
Si petit pourtant, horrible et dangereux,
Que naquirent des mots fous,
Emprunt de collectivisme sulfureux.

Et par ce pouvoir des mots,
Ils se répandirent, tel la gangrène,
Purulente infection dans les pensés,
Le socialisme se répandit comme la peste...

Et jamais un mot n'eu fait autant de tord,
Tant sa haine et sa violence,
Répandirent misère, pauvreté et mort,
Jusque dans les profond recoin de la résistance.

Mais les mots luttent,
Entre eux,
Et enfin en vinrent d'autre,
Un discours béni en ces temps,

Le mot liberté revient plus fort que jamais,
Et nous pouvons enfin envisagé l'avenir,
Comme la fin de sombre pensée,
Et le renouveau de l'humanité.
# Posté le lundi 28 mai 2007 12:57